Mardi 8 juin 2 08 /06 /Juin 17:17

J’avais plané toute la soirée, les yeux fixés sur elle. Carole possède un style particulier. Elle porte souvent des chemises amples, de toutes les couleurs, des jeans bien souvent déchirés, et des bottes. De vieilles bottes, dont elle ne se sépare jamais, été comme hiver. C’était maintenant la fin de l’année scolaire et un week-end entier avait été organisé pour fêter ça. Nous avions élu domicile chez Carole, dont les parents qui sont paysans possèdent une grande ferme et un terrain tout aussi imposant. Les deux jours passés, nous étions tous un peu moites de sueur, car les parents de Carole ne voulaient pas permettre à 30 étudiants d’emprunter la salle de bains. Le dimanche soir, il ne nous tardait qu’une chose. Le lundi, où nous rentrions chacun chez nous en vacances, et où nous pourrions prendre une bonne douche. Nous étions tous exténués, et vers 3h du matin, chacun se rendit vers la place qui lui avait été imposée pour dormir. Nous étions 4 dans notre tente. Un homme que je connaissais à peine, Claire, Carole et moi. Chacun sentait la sueur, même Carole qui n’avait pas voulu profiter de son statut pour prendre une douche. Après avoir fait un tour aux toilettes, je me rendis vers la tente. Mes trois voisins y étaient déjà installés, ne me laissant qu’une place assez inconfortable. « Désolé Chris, plus de place, c’est ton tour d’être au fond ! » A contrecœur, je me défis de mes chaussures, et rentrait m’installer à ma place. Phil dormait d’un côté, et Carole de l’autre. Au milieu se trouvait Claire. Au moment où je regardais ma pitoyable place, je vis qu’ils avaient tous quitté leurs chaussures. Claire et Carole avaient respectivement quitté leurs ballerines et bottes, les mettant à l’extérieur, près de là où je dormais. La plupart des gens se seraient plaint. Mais l’idée d’avoir les pieds nus de Carole sous le nez ne me déplaisait pas. Surtout si ils avaient passé deux jours dans des bottes. Mon cœur bondit d’un coup, et je sentis monter une chaleur en moi, ainsi qu’une excitation certaine. Vive le camping. De petits pieds bien archés, taille 37 à vu d’œil, étaient posés là, plante vers le haut. Claire avaient des pieds bien plus grands, sûrement du 40 ou même 41. A la lumière de ma lampe, je pouvais voir la belle couleur orange de leurs plantes, signe d’une sueur évidente. Ceux de Carole étaient plus foncés à certains endroits, en l’on ne pouvait blâmer les bottes d’en avoir été la cause. Je me couchais de suite, la tête bien entendu au niveau des pieds de Carole. Je laissais l’excitation monter, et finis par éteindre ma lampe-torche. Tous tombèrent dans le sommeil comme des masses, mais pas moi. J’avais rapproché ma tête à quelques centimètres de ses pieds, et leur odeur me rendait fou. J’étais maintenant sûr qu’ils dormaient tous. Dans le noir, je me redressais un peu, et, à l’odeur, me rapprochait encore plus. Ils étaient là, peut être 1 cm plus bas. L’odeur était vraiment intense, et aurait été insoutenable pour quelqu’un n’aimant pas ça. Je montais et descendais le long de son pied, inspirant plus qu’expirant, essayant de définir où l’odeur était la plus forte. Le talon me semblait un bon candidat. Cependant, arrivé à la base des orteils, je faillis éjaculer d’un coup. C’était bien ici. N’en pouvant plus, ne me maîtrisant plus, je collais mon nez contre cet endroit où la sueur, le vieux cuir et la saleté avaient fait des merveilles. Elle ne bougeait pas. Délicatement, je pris alors 2 orteils que j’écartais afin d’y enfoncer mon nez. Je devenais fou. Je me retirais alors, car une question me trottait dans la tête. Et Claire alors ? Mon cœur se mit à taper plus fort, je n’en pouvais plus. Je vins à me demander si personne n’était jamais mort d’une crise cardiaque due à l’excitation. Voulant maintenir le suspense et l’excitation, je décidais d’avoir un aperçu de son odeur. Tournant la tête, je tendis un bras, et, à tâtons, finit par tomber sur une chaussure assez plate. Je l’approchais et finis par reconnaître la ballerine. Je la collais alors sur mon visage et reniflai l’intérieur. Mon dieu, comment peut-on aimer une odeur aussi… sale. Suave. J’humais et humais encore le résultat de ces deux jours de fête. Je tendis le bras à nouveau, et ramena l’autre ballerine. C’est avec stupeur que je découvris que Claire y avait rangé ses petits bas. L’odeur d’un bas-collant ayant été porté quelques jours m’a toujours rendu fou. Je les avais déjà aperçu il y a quelques jours, lorsqu’elle avait retiré sa ballerine pour en déloger un petit caillou. Des bas dont la partie des orteils et du talon commençait à noircir sous l’effet du temps passé dans ces chaussures à l’odeur exécrable. Je les mis donc sous mon nez, et, ne tenant plus sortit mon affaire pour commencer à me branler en silence. Les yeux fermés, sensible à tout bruit, je me masturbais. Un frottement se fit entendre, et m’arrêtais, aux aguets. J’attendais. Puis, plus rien. Je recommençais alors là où je m’étais arrêté. C’est alors que je senti quelque chose toucher mon gland. J’ouvris les yeux. Elle était redressée, à peine discernable dans la pénombre. Claire frottait sa plante de pied sur mon gland. Elle le mit ensuite à la base de ses orteils, et s’amusait à les recroqueviller pour me le branler. Sous le choc, je continua, croyant rêver. C’est alors que son deuxième pied vint recouvrir mon visage. Je lâchais ses bas, et, d’une main, attrapais son pied pour mieux le sentir. La ballerine n’avait pas menti. Sa propriétaire a les pieds qui puent.


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Par Camille
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